There was a boy... Oh what a boy....

There was a boy... Oh what a boy....
Dès le premier regard. Elle l'avait sentit. Quoi? Elle ne sait pas. "Ca". Un truc. Différent. Pas de coup de foudre. Un coup, oui, mais différent.
Lui, elle l'avait nommé "l'insaisissable". C'était ca, pour elle, le mot qui caractérisait cet étrange personnage...
Et elle cherchait son attention tout en la repoussant; et elle cherchait à le comprendre, sans rien pouvoir saisir. . .

Il etait proche, et si lointain à la fois. Et ses silences cachaient pour elle des profondeurs qu'elle tentait vainement de traduire...

Ce qu'elle voulait, lui. Le lui caché derrière lui. Ce lui là serait extraodinaire, elle le savait. Elle le savait. Elle voulait savoir. Elle voulait qu'il voie en elle quelque chose de différent. Elle voulait sa confiance, un peu, un rien... Juste lui dévoiler un peu de lui. Qu'elle puisse l'aider. Juste cela. Exister pour lui. Car elle pensait savoir qu'au fond de lui, il attendait cela de quelqu'un...

Et ces infimes parcelles de fine attention qu'il lui adressait, de plus en plus souvent, croyait-elle, étaient-elles reelles? Ou était ce ses désirs qui débordaient ?
Balancant entre l'envie d'y croire et les faits objectifs, elle n'arrivait plus à encadrer la réalité.
Perdue, perdue qu'elle était. Fixée, fixée, elle devenait.

N' she was lost, lost, lost, lost...

Car, de n'importe quelle facon, on ne pourrait connaitre les derrières d'une stars.

Et depuis le premier regard elle idolatrait cette star insaisissable.

And the poor poor girl was completely lost lost lost
She couldn't understant who he was who he was who he was
this boy with two faces,
no, she couldn't.


She became obssessed.
She became mad.

AND she can't understand WHY. She can't understant WHAT.



Oh boy, if you knew...

Would you have done something?

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 16:59

Maybe I would stop. And maybe I wouldn't cry...

Maybe I would stop. And maybe I wouldn't cry...
°J'voudrais arreter de penser, ce soir.
Demain.
Pour toujours.

°Je voudrais cesser de penser à toi. A moi.
Au non-toi et au Non-moi.
A tout ce qui n'existe pas,
°
Et à tout le reste.


°Je m'enfuis, je m'évade. . . Nulle part. Dans ma tête.
Ça fait mal.

J'arrête de pleurer. J'arrête d'écrire.
Vide.
Je prends une photo. Sans but. J'oublie.

°J'oublie de vivre ce que j'avais rêvé de vivre à l'époque ou je rêvais encore.
A cette époque, ces rêves avaient une pointe de réalisme....
Ils sont désormais passés dans le fichier utopique.

°Il faut que j'arrete de penser. A toi. A moi.
Au non-toi et au non-moi.
Et à tout le reste.


°Finalement, je préfère mes pensées, là ou existe ce qui n'existe pas.
La ou il n'y aucun monde à changer, rien à écrire, rien pour quoi pleurer.
J'abandonne.





Il n'y a plus aucune magie...

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 17:32

Sadness

Sadness











Triste.
Sans raison.

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 17:07

Modifié le mercredi 26 novembre 2008 17:18

Maybe that we're under control....

Maybe that we're under control....
Silence.
Et tout bascule.
Sais tu encore seulement à quelle réalité te raccrocher? Comment pouvoir encore discerner le faux du vrai, le vrai du faux?
Trouver l'implication, trouver un sens. Un but. C'est le secret de la réussite.
Mais la réussite, c'est le bonheur? Dis le moi....

Qui est aujourd'hui assez impliqué dans une cause que pour accepter de mourir pour elle?
Tu trouves ça choquant, toi?
Moi pas.
Mais ici, plus rien ne nous touche réellement. On se plaint. On s'exclame. On rugit un peu en face d'un proche parce qu'une actualité nous parait insensée. Puis on passe à autre chose. Nos vies n'ont rien d'exceptionnel. Mais heureusement, on a le cinéma.

Plus rien ne nous touche. Ou si, mais la politique, les finances... Tout cela vient d'un autre monde, comment s'y raccrocher? D'autres s'en occupent... C'est leur boulot! Finalement on ne fait que se plaindre. On ne fait que se dire que le monde est pourri.

On vit pour vivre. Sans rien qui nous rattache à l'existence sinon la peur. Sans rien pourquoi mourir. Parce que la sécurité, c'est sacré.
On oublie de parfois mettre la routine de coté et d'apprendre par soi même. On, les autres, disent ceci. Mais qu'en sais tu vraiment? Tu t'en fiches au fond.

Peur, fatalité.
Et pourtant on a le choix!!
...




Moi, j'voudrais bien trouver une cause pour laquelle mourir. J'voudrais bien vivre le risque.
J'voudrais vivre pour quelque chose . . .


# Posté le jeudi 06 novembre 2008 11:37